Un cheval galopant, crinière au vent, dans les steppes vertes s’étendant à perte de vue…c’est souvent la première image que l’on a en tête quand on imagine la Mongolie.  

Des chevaux, j’en ai vu, et photographiés. Des étendues d’herbe infinies également.
Des yourtes, petits points blancs parsemant les paysages, en veux-tu en voilà.
Je savais un peu à quoi m’attendre visuellement et pourtant, il y a un «avant» et un «après» ce voyage.

Je n’ai cessé d’être surprise par l’extrême diversité des paysages, j’ai été charmée par l’authenticité de la culture locale ainsi que par ses habitants. Expérimenter leur mode de vie au jour le jour en logeant chez l’habitant, dans des yourtes, sans eau courante ni électricité a été le pas de côté nécessaire pour comprendre un peu mieux ce que je photographiais.

Voici le récit photo de trois semaines de voyage en Mongolie, de l’aride désert de Gobi dans le Sud, au lac Khuvsgul, immense lac du Nord du pays en passant par les plaines vertes de la vallée d’Orkhon.

Trois jeunes yaks dans un paysage montagneux en noir et blanc.
Un paysage naturel avec un lac, un groupe de chevaux en pâturage, des collines vertes sous un ciel bleu avec quelques nuages.
Homme agenouillé dans une prairie, avec un cheval attaché près de lui, paysage de montagnes au loin, en noir et blanc.
Coucher de soleil derrière des tentes igloo dans une forêt de conifères.
Une femme assise sur un petit tabouret, entourée de plusieurs vaches et taureaux dans un paysage désertique, en noir et blanc.
Deux bols noirs contenant une soupe jaune sur une étagère rouge avec des décorations colorées.